Le sommet de l’Open Government Partnership (OGP, Partenariat des gouvernements ouverts) s’est tenu les 31 Octobre et 1er Novembre à Londres. La France, non membre, y a dépêche une mission d’observation. OKF France a pu y participer.
A l’OGP, on discute beaucoup, on collabore encore peu Le sommet de Londres a démontré que les questions de transparence, de redevabilité des gouvernements et de participation citoyenne étaient désormais inscrites dans les agendas de nombreux pays. La conférence s’est révélée un espace d’échanges productifs et denses entre les acteurs de la société civile et les gouvernements. Les pays membres peuvent y promouvoir leurs réformes, et les organisations non gouvernementales y défendre leurs propositions. Mais pour beaucoup, la ligne de fracture gouvernements citoyens demeure. La collaboration des deux secteurs sera le vrai défi de l’OGP pour les années à venir. Pour le moment, c’est encore la consultation, voire l’absence de dialogue, et non la collaboration qui prévalent dans la mise en place des plans d’actions. Enfin, l’initiative de l’OGP est vectrice de nouveaux standards, régulations, réformes, vocabulaires. La France, à défaut de les intégrer, devrait au moins en saisir les enjeux.
...